Homo Mobilus

la place du réseau mobile dans notre vie

Les partenaires et soutiens de l’exposition Homo Mobilus

La Cité des télécoms, fondation d’entreprise du groupe Orange, au coeur de la médiation scientifique

Depuis 1992, la Cité des télécoms, fondation d’entreprise de France Télécom Orange, située à Pleumeur-Bodou dans les Côtes d’Armor, a pour but de soutenir la promotion auprès du public de la culture scientifique et technique liée au secteur des télécommunications. Pour cela, la Cité des télécoms s’appuie sur son centre d’expositions relatives à l’histoire et à l’actualité des télécommunications et sur divers éléments du patrimoine historique de l’entreprise, dont le Radôme, classé monument historique et labellisé « Patrimoine du XXe siècle ».

L’exposition signée par la Cité des télécoms, en partenariat avec L’Arche des Métiers (CCSTI de l’Ardèche) et avec le soutien de l’Association nationale des Centres de Culture Scientifique, Technique et Industrielle (CCSTI), s’inscrit au coeur d’un projet de médiation sur la place des télécoms dans notre vie. Après son inauguration en juillet 2011 en Ardèche puis sa présentation à Paris en partenariat avec le Musée des arts et métiers du 9 octobre 2012 au 6 janvier 2013, elle continuera sa vie ailleurs en France jusqu’en 2014.

L’Arche des Métiers, vecteur de la culture scientifique en Ardèche

Dès sa création en 2005 et son installation sur les 900 m2 d’une ancienne tannerie réhabilitée, L’Arche des Métiers s’est imposée comme le vecteur de la culture scientifique en Ardèche. Portée par une politique déterminée visant à faciliter l’accès à la culture scientifique, technique et industrielle à travers le vécu et l’expérimentation, la réputation de L’Arche des Métiers a très vite franchi les limites du département. Le succès, immédiat, a rendu évidente la nécessité d’ouvrir deux antennes à la Voulte sur Rhône et au Teil, ainsi que deux autres prévues d’ici 2014 à Annonay et Aubenas. L’Arche des Métiers s’adresse à tous les publics et porte une attention toute particulière aux jeunes générations et, quelles que soient les actions mises en place, garde toujours en ligne de mire l’ouverture sur une société du savoir et de la connaissance.

Jeter des ponts entre les mondes de la recherche, de l’innovation, de la technologie et de l’industrie et le nôtre en incitant le plus grand nombre à les franchir est l’une de raisons d’être de L’Arche des Métiers, un objectif que la programmation 2011 ne manquera pas de remplir.

Le Musée des arts et métiers

Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam), grand établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, est dédié à la formation tout au long de la vie depuis sa fondation par Henri Grégoire en 1794. Placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, il remplit trois missions principales : la formation professionnelle des adultes, la recherche technologique et l'innovation, la diffusion de la culture scientifique et technique. Cette dernière mission est assurée par le Musée des arts et métiers, qui a pour mission de conserver et d’accroître le patrimoine national illustrant le progrès des sciences et des techniques et de contribuer au développement de la recherche historique et à la formation culturelle, scientifique et technique. Aujourd’hui, la collection du Musée des arts et métiers constitue un patrimoine scientifique et technique unique au monde.

À travers sept grandes collections, Instruments scientifiques, Matériaux, Construction, Communication, Mécanique, Énergie, Transports, le Musée des arts et métiers offre à voir 3 000 objets reflétant les facettes les plus variées de l’histoire des techniques.  Parmi ces objets la caméra des Frères Lumière, le Blériot XI, à bord duquel Louis Blériot effectua la première traversée de la Manche (1909), la joueuse de Tympanon offerte à la reine Marie-Antoinette, la machine arithmétique de Pascal, le pendule de Foucault et bien d’autres encore.